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"Baisser les Barrières" : association qui numérise les livres universitaires, aide à la recherche de stages en entreprises et participe à la défense des droits des étudiants mal voyants et non-voyants, auprès des pouvoirs publics, chefs d'entreprises et autres personnes décisionnaires.
Anciennes éditions "le petit journal"
Pour consulter la dernière édition, cliquez ici ou retrouvez la dans la rubrique "Actualités".
Edition hiver 2010 :
A la demande de certains bénévoles, nous organisons deux ou trois fois par an des petites fêtes - pour faire se rencontrer les bénévoles et les personnes pour lesquelles ils travaillent, ces jeunes handicapés visuels qui sont à l'université.
1. quel travail pour nos bénévoles ?
Depuis une quinzaine d'années, grâce à leur ordinateur portable (équipé d'un logiciel de synthèse vocale), les personnes déficientes visuelles ont accès à tout texte écrit.
« Baisser les Barrières » a acheté des scanners pour y passer les livres universitaires. Toute une chaine se met alors en route : on découpe la reliure des livres, puis un bénévole les passe au scanner (en liasse, comme on passe dans une photocopieuse) et les sauvegarde. Le texte ainsi scanné est ouvert dans un logiciel pour transformation. Pour chacune de ces manœuvres, le travail des bénévoles consiste à être très attentif et prendre soin de bien sauvegarder dans les dossiers prévus. D'autres corrigent les fautes qui apparaissent à l'écran (automatiquement surlignées) en comparant avec l'original à côté d'eux.
Le livre, ainsi corrigé et adapté, est sauvegardé sur un CD. Il est ensuite envoyé à l'étudiant non-voyant, qui pourra le lire, grâce à sa synthèse vocale, sans être obligé d'attendre que quelqu'un le lui lise.
Pour toutes ces étapes des bénévoles viennent se relayer sur les ordinateurs de « Baisser les Barrières », où ils sont accueillis chaleureusement. Leur travail est préparé, expliqué et soutenu par une équipe de salariés attentifs.
L'atmosphère surprend ceux qui arrivent, tant elle est un mélange de concentration studieuse, où l'on croit presque entendre les mouches voler, et d'attention chaleureuse, petits cafés ou jus d'orange, selon la saison.

2. quel bénévolat ?
Les motivations qui animent ceux qui font du bénévolat, sont si diverses qu'on ne pourrait toutes les énumérer.
Bien entendu, pour le fond, tous se retrouvent dans le bonheur de donner, de consacrer aux autres un peu de leur temps : solidarité entre générations, ou entre personnes différemment traitées par la vie.
Mais les modalités diffèrent.
Certains cherchent par cette activité à rencontrer du monde, à se sentir intégrés dans une équipe. D'autres aiment plutôt travailler en silence, seul et tranquille, baigné dans la chaleur ambiante.
Quelles que soient ces modalités recherchées, chacun semble trouver son compte à l'association. Ceux qui se sentent apaisés par les travaux simples et répétitifs, et qui demandent moins de réflexion, autant que ceux qui mettent en action toutes leurs potentialités. Ceux qui sont contents d'avoir accompli une tâche, avec le maximum de rigueur et de perfection et également ceux qui ont exprimé l'envie de rencontrer les bénéficiaires de leurs travaux.
Nos bénévoles ont entre 15 et 85 ans (et même 95 ans, pour cette femme pleine d'humour, à qui nous apportons chez elle les livres à corriger) : retraités, pré-retraités, personnes en recherche d'emploi – étudiants qui réfléchissent après l'obtention d'un diplôme, lycéens qui font un stage d'action civique, personnes salariées par ailleurs, qui corrigent le soir, ou le week-end chez eux...
Durant ces rencontres, les bénévoles peuvent entendre les jeunes expliquer leur quotidien et la façon dont leurs études sont simplifiées par les travaux qu'eux-mêmes font ici, jour après jour.
Les jeunes peuvent dire leur étonnement devant ces gens qui consacrent tant de temps pour eux, pour que leur vie soit moins difficile, pour dire tout simplement un mot que les rythmes de vie trop tendus nous font oublier de dire : « merci ».
3. la galette 2010 :
Chaque année une rencontre est organisée autour de la galette des rois. Mais pour la première fois cette année, la galette était précédée par une réunion d'une heure, spécialement destinée aux bénévoles.
À mi-chemin entre une réunion de travail et une cérémonie, la rencontre s'est déroulée en quatre temps :
présentation de chacun,
discours du président qui tenait à remercier chaque personne, en particulier,
remise du livret « passeport Bénévole » précieuse création, éditée par la Mairie de Paris,
remise d'un livret de présentation des résultats de notre enquête, auprès des jeunes bénéficiaires
Tous les bénévoles n'ont pu se libérer, précisément à cette heure, mais la grande majorité d'entre eux était là. Pour la première fois, chacun s'est présenté par son prénom et son ancienneté dans l'association. Chacun a constaté que le voisin d'association était aussi voisin de quartier, puisque, majoritairement ils sont habitants du 15ème arrondissement. Le président a interrogé les uns et les autres sur les difficultés qu'ils rencontraient dans les corrections, et là, les questions ont fusé , toujours constructives.
La conclusion fut que ces rencontres-réunions de travail, devraient être prévues pour être plus longues : (une heure ou une heure ½), entièrement prévues pour ce travail de mise en commun.
Ces bénévoles pleins d'entrain et de conscience du travail bien fait : nous espérons que vous aurez envie de les rejoindre, de parler de notre association à votre entourage et de participer avec nous à cette grande œuvre.
Vincent migre vers le Sud et Emilie nous rejoint
Ceux qui appellent pour les numérisations, et la bibliothèque auront vite remarqué que ce n'est plus une voix d'homme qui leur répond, mais la voix d'Emilie, qui vient de nous rejoindre, pour remplacer Vincent -
Vincent nous a quittés pour habiter Toulouse. Il nous manquera, ainsi qu'au « Petit Journal » dans lequel il entretenait avec soin une rubrique sur les sports et médailles des sportifs handicapés . Nous essaierons d'en parler tout de même, aussi souvent que possible.
Pour vos livres, soyez sans crainte, Emilie a repris le flambeau avec une véritable ardeur . Ne manquez pas de lui souhaiter la bienvenue quand vous appelez ici !
1. élève avocat, 23 ans, il réussit au concours CRFPA*
et nous écrit : «Il me faut tout d'abord remercier plus particulièrement les bénévoles dévoués qui travaillent dur pour que les étudiants non-voyants bénéficient des ouvrages indispensables à leur formation.
Je vais entrer à partir du mois de Janvier à l'école des avocats de Paris.
Le fait que je soie classé 5ème sur 350 étudiants au CRFPA de Paris Descartes (promotion 2008-2009) me permettra de recevoir une proposition de stage dans un cabinet d'avocats. Pour récompenser les 20 premiers étudiants du CRFPA, la faculté de droit de Malakoff propose des stages. Il reste à savoir si une fois qu'il aura appris ma déficience visuelle, le cabinet proposé acceptera toujours de m'intégrer. Cela est loin d'être dit mais il me faut espérer que le souci d'une république méritocratique l'emporte sur les appréhensions suscitées par l'intégration d'une personne handicapée.»
* CRFPA = Centre Régional de Formation Professionnelle des Avocats
2. chien-guide ou canne blanche?
Marion, 27 ans, étudiante en licence de japonais a obtenu son chien-guide China en juillet dernier.
« Faire le choix d'avoir un chien guide était une évidence, j’ai toujours adoré les chiens. La canne est trop difficile et épuisante. Elle fait peur aux gens qui me prennent souvent en pitié.
J’ai fait une demande de chien-guide un an après avoir perdu la vue en 2006. L’école de chiens-guides de Paris m’a dit que ce serait rapide puisque je prenais des cours de canne blanche. On ne peut obtenir un chien-guide que si on est autonome avec une audition et une technique de traversée développée. Le chien ne sera pas un GPS. Il faudra encore convoquer ses propres sens pour valider son déplacement. Le problème est que je n’ai absolument pas pratiqué la canne blanche après ma demande, je hais cela. Si bien que lors des essais fin 2007, j’étais trop stressée. L’école de chiens-guides m’a donc demandé de reprendre des cours de locomotion.
Je faisais ces cours dans l’unique but d’avoir le feu vert pour un chien. Après de nouveaux essais et on m’a présentée China.
J’ai effectué un stage pour apprendre à « commander » mon chien, le comprendre et le maitriser. Comme je suis peureuse et stressée, je prends encore quelques cours pour aller ici et là. Par exemple, j’ai appris à prendre le RER, et faire un changement à Châtelet pour aller chez mes parents.
China apprend bien, et ces cours servent surtout à ce que je prenne confiance en moi et en elle.
Lorsque j’ai rencontré China en juillet, j'étais ravie mais à la fois angoissée. China ne me connaissait pas, je n’étais pas son maitre, donc il a fallu s’occuper d’elle, jouer, et ça c’était facile.
Aujourd'hui, la cohabitation se passe à merveille. Elle est très calme, écoute bien mais a tous les jours son quart d’heure d’excitation, où nous jouons dans l’appartement. Elle a aussi un grand besoin de caresses et j’adore ça.
Au début elle me testait, dans le sens où elle ne guidait pas très bien. Elle se permettait des choses qu’il ne fallait pas. Par exemple, elle allait renifler un papier de sandwich dans le caniveau, ou faisait n’importe quoi à la vue d’un chat. Mais comme j’ai appris à la reprendre et à la récompenser quand il le faut, les choses sont rentrées dans l’ordre.
C’est une aventure absolument incroyable, passionnante et vraiment émouvante. Jamais je n’aurais repris mes études si elle n’avait pas été là.
Une petite anecdote pour finir :
Je suis également diabétique et j’ai une trousse de soins que je laisse traîner tout le temps dans l’appartement. Alors j’ai appris à China à trouver ma trousse et à me l’apporter ! Du coup, dès qu’elle veut un câlin elle m’apporte la trousse car elle sait qu’elle a des caresses !
Ce que je pourrais dire à une personne qui hésite à prendre un chien-guide : « Essayer c’est l’adopter. »
3. 32 ans, étudiant en 3ème année de théologie...
« Je suis en dernière année et inscrit à l'université de Grenoble en master de philosophie. Je remercie chaleureusement tous ceux et toutes celles qui travaillent à BLB. Ils sont des hommes et des femmes généreux car ils donnent de leur temps et de leur énergie pour nous aider à avancer. Ils méritent plus qu'un simple remerciement. Mais le remerciement est une forme de reconnaissance.
… je te remercie toi aussi pour tes efforts pour me contacter. Tu es une fleur qui parfume BLB, et les autres sont des étoiles qui brillent sur notre chemin! »
4. « un enfant.... »
Adhérente des tout débuts de BLB, Aurélie est aveugle de naissance. En novembre, elle nous a annoncé cette année « qu'elle n'était pas intéressée par les stages, parce qu'elle allait être maman ».
La magie de l'arrivée d'un enfant, s'est opérée parmi les jeunes que nous accompagnons. Le souffle coupé, nous avons attendu.
Matis est né le 4 décembre dernier. Nous ne l'avons pas encore rencontré, ni son papa. Mais attendons avec impatience de les voir, et de nous réjouir avec tous les trois
Le « petit journal » essaiera de se faire l'écho des nouvelles de chacun, de vos études, de vos diplômes, stages, ou premiers contacts avec le monde du travail. Envoyez-les nous régulièrement ! |

Nous vous avons sélectionné quelques œuvres adaptés en audio-description par Accès Culture :
Béatrice et Bénédict, en février et mars à l'Opéra Comique
Les justes, en mars et avril au Théâtre de la Colline
Un tramway nommé désir, en mars au Théâtre de l'Odéon
L'Araignée de l'Éternel, en mars au Théâtre Gérard Philipe
Les Nouvelles Brèves de Comptoir, en avril au Théâtre du Rond-Point
Billy Budd, en avril et mai à l'Opéra National de Paris
Le théâtre national de Lille propose également des séances en audiodescription :
- La Pierre de Marius von Mayenburg, le 5 mars à 20h
- Alice et cetera de Dario Fo et Franca Ramemise, le 11 mars à 19h.
Réservations par téléphone au 04 72 77 40 00 ou par mail billetterie@celestins-lyon.org
nouvelle initiative du CRTH : « Les Souffleurs d'Images » (Concept déposé)
Concept : Des apprentis comédiens se font souffleurs d'images et accompagnent au théâtre des spectateurs non ou mal voyants. Une présentation de l'auteur, de son époque et de la pièce est proposée au spectateur. Une description en direct, et à sa demande quand il en exprime le besoin (description des costumes, du décor, des mouvements...).
Ce service est gratuit et accessible à toutes les personnes déficientes visuelles et à tout apprenti comédien de Paris. Le spectateur paie sa place. Le souffleur est invité par le théâtre.
A l'issue du spectacle, les participants seront invités par le CRTH à échanger leurs points de vue sur le spectacle.
A suivre...
L'association « Les Compagnons de Montmartre » organise la quatrième édition de « Marchons Solidaires », randonnée facile, festive et culturelle.
Elle est gratuite et ouverte à tous. Chaque année, cette marche permet de contribuer à une meilleure visibilité des problèmes rencontrés dans un environnement technique, urbain et social qui ne tient pas compte du handicap.
Cette randonnée se déroule les 24 et 25 avril en 2 étapes d'environ 7km :
- 1ère étape : Saint Denis – Montmartre
- 2ème étape : Montmartre – La Cité Universitaire
Renseignement et inscriptions : Les Compagnons de Montmartre – 10 rue André Barsacq – Paris 18
Tél : 06 15 43 26 97 ou par mail : contact@compagnons-de-montmartre.fr
Les Jeux Olympiques se poursuivent, avec leurs « lots de médailles, mais aussi de déceptions » et... rappelons l'ouverture prochaine des Jeux Paralympiques.
Du 12 au 21 mars, vous pourrez suivre les épreuves de ski de fond, ski alpin, biathlon, hockey sur luge et curling en fauteuil.
21 athlètes tricolores issus de la Fédération Française Handisport* s'envoleront pour Vancouver et ainsi défendre les couleurs de la France - Ils avaient terminé 4e nation lors des Jeux de Turin il y a quatre ans.
Cette année, les Jeux Paralympiques seront retransmis sur France Télévision... mais en partie seulement. Pour la première fois, la cérémonie d'ouverture et la cérémonie de fermeture de ces jeux seront diffusés en direct. Tous les jours, un résumé de 7 minutes sera présenté juste avant le journal de 13h. Le site internet proposera également plusieurs directs.
7 minutes seulement...
pour de telles performances, alors que tout un chacun, même s'il n'est pas particulièrement intéressé par les J.O., aura suivi, de son plein gré ou non, les évolutions de nos sportifs à Vancouver..
Demeure la question, un peu « philosophique » que nous posions déjà dans un précédent Petit Journal :
est-il vraiment légitime que les jeux paralympiques soient programmés à des dates différentes des jeux olympiques ?
Pourquoi ne pourrait-on pas imaginer des épreuves pour valides et des épreuves pour handicapés, au même endroit, et dans les mêmes périodes.
Pourquoi amplifier ainsi le fait que les personnes handicapées doivent toujours être dans d'autres lieux, spatiaux et temporels ? Et pourquoi accentuer le cloisonnement entre ces deux catégories d'athlètes, et ces deux mondes qui ont déjà par ailleurs, tant de mal à co-exister ?
Cela nécessiterait une organisation beaucoup plus complexe, donc plus coûteuse ? Certes... mais le prix humain, le prix de la cohésion sociale et de la reconnaissance de toute une partie de notre humanité... ne vaut-elle pas ce prix ?
Des groupes sur Facebook reprennent le même écho : « Jeux Paralympiques + valides = JO tout court », « Pour que France Télévision diffuse les JO paralympiques » ou encore « Pour que les Jeux Paralympiques soient en même temps que les JO ».
Des couvertures médiatiques tellement différentes incitent tout de même à quelques réflexions...
Lors des Jeux Olympiques et Paralympiques de Pékin de 2008, nous n'avions presque pas entendu parlé de nos athlètes paralympiques. Et pourtant, il y aurait eu matière à les féliciter tout autant que les valides, si ce n'est plus !
Quelques chiffres éloquents :
côté « ordinaire » : 16 fédérations, et 320 athlètes,
côté paralympique : 13 fédérations et pas moins de 120 athlètes.
Soit tout de même près d'1/3 d'athlètes en plus sur les jeux Olympiques.
Je ne vous fais pas languir plus longtemps : aux Jeux Olympiques de Beijing, la France a remporté 41 médailles, dont 7 en or, 16 argent, et 18 bronze.
Aux Jeux Paralympiques, la France a remporté cette fois 52 médailles, dont 12 or, 21 argent, et 19 bronze! Soit 11 médailles supplémentaires, avec près d'1/3 de joueurs en moins! Dommage que les journalistes n'aient pas fait le déplacement, car nos athlètes ont du talent!!
Vos réactions sur ces questions, sont toujours attendues sur baisserlesbarrieres@yahoo.fr (diffusées ensuite sur le site, sauf si vous y êtes opposés, bien sûr)
*Créée en 1977, la Fédération Française Handisport recense, aujourd'hui, plus de 20 000 licenciés et plus de 35 000 pratiquants dans plus de 900 associations sportives.
l'Intel Reader lit pour vous :
Intel a récemment dévoilé un dispositif nomade de lecture destiné aux mal-voyants. Conçu pour des personnes mal ou non voyantes ou dyslexiques, ce lecteur peut enregistrer du texte et le transcrire sous forme vocale.
De la taille d'un livre de poche, il est équipé d'un appareil photo qui capturera le texte des pages de livres ou des étiquettes. Ce texte pourra être transformé soit en caractères numériques pouvant être agrandis à souhait, soit en fichier audio pour une lecture à voix haute.
Il peut contenir au total 500 000 pages de texte seul ou 600 pages de textes et photos mélangés grâce à sa capacité de stockage de 4 Go.
Cet appareil dispose également d'une prise USB et accepte divers formats audio. Il peut aussi convertir du texte en MP3 et le transférer sur un PC ou un baladeur numérique.
S'il présente un réel intérêt, le « Reader » est très cher : 1499 dollars (soit 1104 euros). Pour le moment, il n'est en vente qu'aux États-Unis et en Angleterre.
automate accessible de la RATP
La RATP a doté certaines stations d'automates dont l'accessibilité a été renforcée : l'A2007. Ces distributeurs de titres de transports de nouvelle génération ont une synthèse vocale intégrée et un écran tactile amélioré en contraste et taille de caractères.
Pour accéder au mode déficient visuel, il faut appuyer sur la partie inférieure droite de l'écran tactile, ce qui déclenche la synthèse vocale. Pour les personnes malvoyantes, il est possible de modifier l'affichage en appuyant sur une flèche située en haut à droite de l'écran. Le texte apparaît alors en blanc sur fond noir.
Testé par Handicapzéro récemment, il a été suggéré de mettre en place une signalétique tactile et visuelle adaptée afin de localiser et identifier l'emplacement de ces guichets adaptés.
A ce jour vous pouvez les trouver dans une trentaine de stations de métro et RER.
Si vous avez testé un de ces automates et que vous avez des remarques ou des suggestions, n'hésitez pas à nous les faire parvenir.
nouveautés : les livres pour enfants tact-illustrés
L'album tact-illustré est réalisé en deux écritures : l'imprimé en gros caractères et le braille. Cette combinaison permet aux voyants et aux déficients visuels de partager le même album.
Différentes techniques sont utilisées pour les illustrations en relief : matières découpées et collées, plastique thermoformé, gaufrage sur papier...
Ces albums sont développés par l'association « Les Doigts qui Rêvent » née en 1993 à l'initiative de parents d'enfants déficients visuels et éducateurs spécialisés. Ils ont pour objectif premier la conception et la production d'albums tact illustrés diffusé à des tarifs équivalents des livres jeunesse, dans les mêmes lieux de ventes.
Le petit journal a aussi pour vocation de permettre l'échange entre vous et toute notre équipe. N'hésitez pas à nous faire parvenir vos remarques sur ces articles, ou si vous souhaitez donner votre avis, poser des questions... écrivez à baisserlesbarrieres@yahoo.fr